L’apprentissage est un investissement important dans le parcours professionnel d’un·e jeune. À Fribourg, plusieurs éléments doivent être pris en compte lorsqu’on parle du coût d’un apprentissage, qu'il s'agisse du salaire perçu, des frais de formation ou des responsabilités financières des différents acteurs·trices impliqué·e·s.
Quel est le coût d’un apprentissage à Fribourg?
Une nouvelle liberté financière accompagne le salaire de l’apprentissage. Si cette rémunération peut faire rêver, les coûts liés à cette formation peuvent amener une certaine confusion. Les coûts sont répartis entre le canton, l’entreprise formatrice, les associations professionnelles, et les parents ou l’apprenti.
Quel est le salaire d’un apprenti à Fribourg?
Le salaire des apprenti·e·s varie en fonction de l’année de formation et du secteur dans lequel ils/elles travaillent. En général, les apprenti·e·s perçoivent un salaire mensuel qui évolue chaque année de formation. Le salaire est versé par l’employeur·euse et est destiné à couvrir les dépenses quotidiennes de l’apprenti·e. Pour plus de détails sur les salaires spécifiques à chaque branche professionnelle, il est possible de consulter la FAQ dédiée aux salaires des apprenti·e·s.
Quels sont les frais de formation?
Bien que l’apprentissage soit en grande partie financé par l’employeur·euse, certains frais peuvent être à la charge de l’apprenti·e ou de ses parents. Cela comprend principalement aux coûts liés à l’école professionnelle, comme les frais d'inscription, les livres ou encore le matériel pédagogique). En général, ces frais sont raisonnables et peuvent être partiellement ou totalement couverts par des bourses ou des aides financières. Les écoles professionnelles fournissent des informations détaillées sur les frais relatifs à leurs formations.
Qui prend en charge les coûts de l’apprentissage?
Les coûts de l’apprentissage sont partagés entre différents acteurs.
- L’employeur·euse prend en charge le salaire de l'apprenti·e ainsi que la formation en entreprise. L’employeur·euse doit s'assurer que l'apprenti·e reçoit une formation adéquate, conforme aux exigences du métier.
- Les écoles professionnelles facturent généralement les frais de scolarité, bien que ces derniers soient souvent modérés. Certaines écoles peuvent également facturer des frais pour le matériel pédagogique nécessaire à la formation.
- Les parents peuvent être amenés à financer une partie des frais liés à l'école professionnelle et parfois d’autres coûts annexes, comme le transport ou le matériel personnel).
- Les bourses et aides financières sont disponibles pour les jeunes en apprentissage afin de les soutenir dans la prise en charge de ces frais. Les institutions publiques, comme la Caisse de pensions des apprenti·e·s, offrent des subventions pour aider à réduire les coûts de la formation.
Existe-t-il des aides financières pour les apprenti·e·s?
Oui, des aides financières peuvent être disponibles pour les apprenti·e·s, en particulier pour les jeunes qui rencontrent des difficultés financières. Ces aides peuvent couvrir certains frais, notamment les frais scolaires, les frais de transport ou d’autres dépenses liées à l’apprentissage. Il existe des subventions offertes par le canton de Fribourg et des aides spécifiques pour les familles à revenu modeste.
Pour connaître les différentes options d’aides financières disponibles à Fribourg, il est recommandé de se renseigner auprès des institutions locales ou sur le site des autorités cantonales, ainsi qu'auprès des écoles professionnelles.
Les employeur·euse·s ont-ils/elles des obligations spécifiques en matière de coûts?
Oui, les employeur·euse·s sont tenus de couvrir une partie des coûts de formation, notamment ceux liés à la formation en entreprise, au matériel nécessaire à la formation pratique, et au salaire de l'apprenti·e. Ils doivent également s’assurer que les conditions de travail sont conformes à la législation en matière de sécurité et de santé. Ces responsabilités font partie intégrante du contrat d’apprentissage.
Der Lehrvertrag
Dieses offizielle Dokument bildet den Rahmen für die Beziehung zwischen dem Unternehmen, der oder dem Lernenden und den Bildungsinstanzen. Um Sie bei diesem letzten Schritt zu unterstützen, haben wir alle nützlichen Informationen in einem eigenen FAQ zusammengefasst. Hier finden Sie präzise Antworten zu Fristen, einzureichenden Dokumenten, administrativen Schritten und vielem mehr.
Dieses offizielle Dokument bildet den Rahmen für die Beziehung zwischen dem Unternehmen, der oder dem Lernenden und den Bildungsinstanzen. Um Sie bei diesem letzten Schritt zu unterstützen, haben wir alle nützlichen Informationen in einem eigenen FAQ zusammengefasst. Hier finden Sie präzise Antworten zu Fristen, einzureichenden Dokumenten, administrativen Schritten und vielem mehr.
Der Lehrvertrag ist ein zentrales Dokument für alle Lernenden in der Schweiz. Er gilt für duale Berufsausbildungen wie das Eidgenössische Fähigkeitszeugnis (EFZ) und das Berufsattest (EBA). In diesem Vertrag sind die Rechte und Pflichten der Lernenden und des Ausbildungsbetriebs festgehalten. Auch wenn der Lohnaspekt ein wichtiges Element ist, bleibt die wichtigste Gegenleistung die im Betrieb vermittelte Ausbildung.
Aufbau des Lehrvertrags
Die Lehrverträge sind unabhängig vom Ausbildungsbereich einheitlich aufgebaut. Die wichtigsten enthaltenen Elemente sind:
- Art der Ausbildung: Vertragsform (EFZ oder EBA) und Ausbildungsdauer.
- Lohn: Die Höhe der Entlöhnung, abhängig von Unternehmen, Branche und Lehrjahren.
- Probezeit: Zeitraum, in dem Arbeitgeber·in und Lernende·r das Arbeitsverhältnis beurteilen können, bevor sie sich längerfristig binden.
- Arbeitszeit: Wöchentliche oder monatliche Arbeitsstunden.
- Ferien: Dauer und Anspruch auf bezahlte Ferien.
Die unterzeichnenden Vertragsparteien
Der Lehrvertrag wird vom Ausbildungsbetrieb, dem/der Lernenden sowie bei Minderjährigen einer gesetzlichen Vertretung (in der Regel ein Elternteil) und der kantonalen Behörde, die den Vertrag genehmigt, unterzeichnet. Der Ausbildungsbetrieb bereitet den Lehrvertrag vor und legt ihn der/dem Lernenden und ggf. dem gesetzlichen Vertreter zur Unterschrift vor. Es muss in drei Exemplaren ausgefüllt werden, von denen eines dem Dienst für berufliche Bildung (SFP) zur schriftlichen Genehmigung vorgelegt wird. Der Lehrvertrag ist erst gültig, wenn die kantonale Behörde ihn genehmigt hat.
Wichtige Punkte bei der Erstellung des Lehrvertrags
Der Lehrvertrag muss einige wichtige Punkte enthalten.
- Das Anfangsdatum: Im Vertrag muss ein Datum für den Ausbildungsbeginn angegeben sein, das zwischen dem 1. Juli und dem ersten Unterrichtstag an der Berufsfachschule, spätestens jedoch am 1. September liegt.
- Vor- und Nachname der/des Lernenden: Die/der Lernende muss korrekt identifiziert werden.
- Die einzureichenden Unterlagen: Der Lehrvertrag muss vor Beginn der Ausbildung in dreifacher Ausfertigung an das Amt für Berufsbildung (BBA) gesandt werden.
Kündigung des Lehrvertrags
Der Lehrvertrag ist ein befristeter Vertrag. Er kann während der Ausbildungsdauer nicht ohne triftigen Grund gekündigt werden. Während der Probezeit, die in der Regel zwischen einem und drei Monaten dauert, können beide Parteien, Arbeitgeber·in und Lernende·r, den Lehrvertrag mit einer Frist von sieben Tagen kündigen und die Gründe darlegen.
Da der Lehrvertrag ein befristeter Vertrag ist, kann er nach der Probezeit grundsätzlich nicht mehr gekündigt werden – ausser in Ausnahmefällen aus «triftigen Gründen», wie z. B. einer körperlichen Behinderung oder einer schweren Pflichtverletzung. Der Grundsatz, dass beide Parteien alles tun, um die Ausbildung erfolgreich abzuschliessen, muss eingehalten werden.
Quellen
Ressources externes
ProJuventute - Diese Rechte und Pflichten haben Lernende Lehrvertrag von A-Z LehrvertragLe contrat d'apprentissage
Le contrat d'apprentissage est un document essentiel pour tous·tes les apprenti·e.s en Suisse. Il s'applique aux formations duales, telles que le certificat fédéral de capacité (CFC) et l'attestation de formation professionnelle (AFP). Ce contrat définit les droits et obligations de l'apprenti·e et de l'entreprise formatrice. Si l'aspect salarial est un élément important, la contre-prestation la plus significative reste la formation reçue au sein de l'entreprise.
Une fois votre futur·e apprenti·e sélectionné·e, il reste une étape essentielle : la signature du contrat d’apprentissage. Ce document officiel encadre la relation entre l’entreprise, l’apprenti·e et les instances de formation. Pour vous guider dans cette dernière étape, nous avons rassemblé toutes les informations utiles dans une FAQ dédiée. Vous y trouverez des réponses claires sur les délais, les documents à fournir, les démarches administratives et bien plus encore.
Le contrat d'apprentissage est un document essentiel pour tous·tes les apprenti·e.s en Suisse. Il s'applique aux formations duales, telles que le certificat fédéral de capacité (CFC) et l'attestation de formation professionnelle (AFP). Ce contrat définit les droits et obligations de l'apprenti·e et de l'entreprise formatrice. Si l'aspect salarial est un élément important, la contre-prestation la plus significative reste la formation reçue au sein de l'entreprise.
Structure du contrat d'apprentissage
Les contrats d'apprentissage sont uniformes, quel que soit le domaine de formation. Voici les éléments essentiels qui y sont inclus:
- Le type de formation: La nature du contrat (CFC ou AFP) et la durée de l'apprentissage.
- Le salaire: Le montant de la rémunération, qui varie en fonction de l'entreprise, de la branche et des années d'apprentissage.
- La période d’essai: La durée pendant laquelle l'employeur·euse et l'apprenti·e peuvent évaluer la relation de travail avant de se lier plus longuement.
- Le temps de travail: Le nombre d’heures de travail par semaine ou par mois.
- Les congés: La durée des congés payés auxquels l'apprenti·e a droit.
Les parties signataires du contrat
Le contrat d’apprentissage est signé par l'entreprise formatrice, l'apprenti·e et, dans le cas d'un·e mineur·e, un·e représentant·e légal·e (souvent un parent) et l’autorité cantonale qui approuve le contrat. Le contrat est préparé par l'entreprise qui le transmet pour signature à l’apprenti·e et à ces représentant·e.s légaux·les, si nécessaire. Il doit être complété en trois exemplaires, dont un est destiné au Service de la formation professionnelle (SFP) pour approbation écrite. Le contrat d’apprentissage n’est valable que quand l’autorité cantonale l’a approuvé.
Points importants lors de l'établissement du contrat
Le contrat d’apprentissage doit contenir certains points importants.
- La date de début: Le contrat doit préciser une date de début d'apprentissage qui doit être fixée entre le 1er juillet et le 1er jour de cours à l'école professionnelle, au plus tard le 1er septembre.
- Le nom et prénom de la personne en formation: L'apprenti.e doit être correctement identifié.e.
- Les documents à envoyer: Le contrat doit être envoyé, en trois exemplaires, au Service de la formation professionnelle (SFP) avant le début de la formation.
Résiliation du contrat d’apprentissage
Le contrat d'apprentissage est un contrat à durée déterminée. Il ne peut pas être résilié sans raison valable pendant la durée de la formation. Pendant la période d’essai, qui dure généralement entre un et trois mois, les deux parties, l'employeur.euse et l'apprenti.e, peuvent résilier le contrat avec un préavis de sept jours, en justifiant les raisons de cette résiliation.
Le contrat d’apprentissage étant un contrat à durée déterminée, celui-ci ne peut en principe pas être résilié après la période d’essai. Après cette période, le contrat ne peut plus être résilié, sauf, à titre exceptionnel en cas de « justes motifs », comme une incapacité physique ou un manquement grave aux obligations. Le principe selon lequel les deux parties mettent tout en œuvre pour que la formation s’achève avec succès doit être respecté.
Ressources
Der Lohn von Lernenden im Kanton Freiburg
Die Berufslehre bietet eine neue Form der finanziellen Unabhängigkeit. Die Arbeit der Lernenden wird entlöhnt, aber der Lohn ist nicht fix. Er wird mit den Arbeitgebenden vereinbart und steigt jedes Jahr an. Der Lohn kann je nach Berufsbranche unterschiedlich ausfallen.
Der Lohn in der Berufslehre ist ein zentrales Thema für Jugendliche, ihre Eltern und die Ausbildungsbetriebe. Im Rahmen der dualen Berufsbildung erhalten die Lernenden eine Entlöhnung, während sie gleichzeitig berufliche Kompetenzen erwerben. Nachfolgend finden Sie wichtige Informationen, die bei der Entlöhnung von Lernenden zu beachten sind.
Höhe des Lohns
Der Lohn von Lernenden hängt von mehreren Faktoren ab, z. B. von der Branche, dem Beruf, dem Kanton sowie der Betriebsgrösse und der Standortgemeinde. Er wird im Lehrvertrag festgelegt und erhöht sich jedes Jahr entsprechend den erworbenen Fähigkeiten und der wachsenden Erfahrung der Lernenden. Die Richtlöhne können beim Kanton oder bei den geltenden Gesamtarbeitsverträgen (GAV) eingesehen werden.
Wichtig zu beachten ist, dass das Gesetz keinen Mindestlohn für Lernende vorschreibt, sondern die Entlöhnung zwischen dem Ausbildungsbetrieb und den Lernenden bzw. bei Minderjährigen deren gesetzlichen Vertretern vereinbart wird.
Prämien und andere Leistungen
Neben der Entlöhnung bieten einige Betriebe Prämien oder zusätzliche Leistungen an, z. B. Pauschalen für Unterkunft, Mahlzeiten, Transport oder auch Kleidung, wenn eine Kleiderordnung vorgeschrieben ist. Diese Vergünstigungen sind von Betrieb zu Betrieb unterschiedlich und müssen im Lehrvertrag erwähnt werden.
Lohnabzüge
Wie bei allen Arbeitnehmenden eines Unternehmens kann der/die Arbeitgeber·in Abzüge vom Bruttolohn vornehmen, um bestimmte Abgaben zu decken, z. B. Beiträge für die Sozialversicherungen (AHV, Arbeitslosigkeit, Nichtberufsunfälle) oder für betriebsbezogene Leistungen, wie z. B. Mahlzeiten. Wichtig zu beachten ist, dass bestimmte Abgaben, wie die Berufsunfallversicherung oder die Kosten für die Teilnahme an beruflichen und überbetrieblichen Kursen, nicht vom Lohn abgezogen werden dürfen.
Die Beiträge für Sozialversicherungen sind ab dem Kalenderjahr, in dem die Lernenden 18 Jahre alt werden, obligatorisch.
Verwaltung des Lohns
Den ersten Lohn zu erhalten, ist ein spannender und wichtiger Moment. Gleichzeitig bedeutet dies, verantwortungsvoll damit umzugehen. Der/die Lernende kann sich finanziell unabhängiger fühlen, aber es ist wichtig, mit diesem Einkommen vernünftig umzugehen. Der Lohn steht dem/der Lernenden zu (laut Zivilgesetzbuch, Art. 323). Wenn der/die Lernende bei seinen/ihren Eltern lebt, können diese einen angemessenen Anteil verlangen.
Einige Tipps, wie den Lohn gut zu verwalten:
- Ein Budget aufstellen, um die Fixkosten einzuplanen.
- Rechnungen am Anfang des Monats begleichen, um Rückstände zu vermeiden.
- Prioritäten setzen, z. B. grundlegende Ausgaben vor Freizeitaktivitäten.
- Ersparnisse auf ein Sparkonto einzahlen, um unvorhergesehene Ereignisse zu decken oder sich etwas Besonderes zu gönnen.
Bei Schwierigkeiten mit der Geldverwaltung ist es wichtig, nicht zu zögern, sich an Eltern, Freunde oder Finanzberater zu wenden.
Für die Eltern
Als Eltern von Lernenden haben Sie folgende Möglichkeiten, Ihr Kind zu unterstützen:
- Helfen Sie Ihrem Kind dabei, ein Budget zu erstellen, damit es lernt, mit Geld umzugehen.
- Klären Sie die finanziellen Verpflichtungen, indem Sie festlegen, wer zu Hause was bezahlt.
- Sprechen Sie offen über Geld, um Missverständnisse zu vermeiden.
- Ermutigen Sie Ihr Kind, ein Sparkonto zu eröffnen und unterstützen Sie es dabei, regelmässig Geld darauf einzuzahlen.
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salaires-indicatifs-sfp.pdfLe salaire d’un·e apprenti·e à Fribourg
L’apprentissage offre une nouvelle forme de liberté financière. En tant qu'apprenti·e, le travail est rémunéré, mais le salaire n’est pas fixe. Il est négocié avec l’employeur·euse et augmente chaque année. Ce salaire peut également varier en fonction de la branche professionnelle choisie.
Le salaire en apprentissage est un sujet clé pour les jeunes, leurs parents et les entreprises formatrices. Dans le cadre de la formation duale, l’apprenti.e bénéficie d'une rémunération tout en acquérant des compétences professionnelles. Voici quelques éléments à prendre en compte concernant le salaire d'un.e apprenti.e.
Montant du salaire
Le salaire d’un·e apprenti·e dépend de plusieurs facteurs, tels que la branche, le métier, le canton, ainsi que la taille de l’entreprise et la commune de travail. Il est déterminé par le contrat d'apprentissage et évolue chaque année en fonction des compétences acquises et de l’expérience grandissante de l’apprenti·e. Les salaires indicatifs peuvent être consultés auprès du canton ou des conventions collectives de travail (CCT) applicables.
Il est important de noter que la loi ne fixe pas de salaire minimum pour les apprenti·e·s, mais la rémunération est négociée entre l’entreprise formatrice et l’apprent·e, ou ses représentant·e·s légaux·les, s’il/elle est mineur·e.
Primes et autres prestations
En plus de la rémunération, certaines entreprises offrent des primes ou des prestations supplémentaires, telles que des forfaits pour le logement, des repas, les transports, ou encore des vêtements si un code vestimentaire est imposé. Ces avantages varient selon les entreprises et doivent être mentionnés dans le contrat d’apprentissage.
Retenues sur le salaire
Comme pour l’ensemble des employé·e·s d’une entreprise, l’employeur·euse peut opérer des retenues sur le salaire brut pour couvrir certaines charges, telles que les cotisations pour les assurances sociales (AVS, chômage, accidents non professionnels) ou des prestations liées à l’entreprise, comme les repas. Toutefois, il est important de noter que certaines charges, comme l’assurance accidents professionnels ou les frais pour la participation aux cours professionnels et interentreprises, ne peuvent pas être déduites du salaire.
Les cotisations aux assurances sociales deviennent obligatoires à partir de l'année civile où l'apprenti·e atteint 18 ans.
Gestion du salaire
Recevoir son premier salaire est un moment excitant et important. Cependant, cela implique aussi une gestion responsable. L’apprenti·e peut se sentir plus indépendant·e financièrement, mais il est essentiel de gérer cette somme de manière judicieuse. Le salaire appartient à l’apprenti·e (selon le Code civil, art.323). Si l’apprenti·e vit chez ses parents, ceux-ci peuvent demander une contribution raisonnable.
Quelques conseils pour bien gérer son salaire:
- Établir un budget pour prévoir les dépenses fixes.
- Régler les factures dès le début du mois pour éviter des retards.
- Etablir des priorités par exemple, prioriser les dépenses essentielles avant les loisirs.
- Économiser en alimentant un compte épargne pour faire face aux imprévus ou se faire plaisir.
En cas de difficultés de gestion, il est important de ne pas hésiter à se tourner vers ses parents, des ami·e·s ou des conseiller·ère·s financiers.
Pour les parents
En tant que parent d'un·e apprenti·e, voici quelques conseils pour soutenir votre enfant:
- Aidez-le/la à établir un budget, afin de lui apprendre à gérer son argent.
- Clarifiez les responsabilités financières en définissant qui paie quoi à la maison.
- Discutez ouvertement d'argent pour éviter les malentendus.
- Encouragez l’ouverture d’un compte épargne et aidez-le/la à y effectuer des dépôts réguliers.
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salaires-indicatifs-sfp.pdfFerien während der Berufslehre
Der Eintritt in die Berufswelt bedeutet gleichzeitig das Ende der langen Schulferien. Doch auch Lernende haben Anspruch auf Ferien - für sie gelten jedoch besondere Regeln.
Wie viele Ferien haben Lernende?
Das Gesetz sieht für Lernende bis zum vollendeten 20. Lebensjahr mindestens 5 Wochen Ferien pro Jahr vor, ab dem 20. Lebensjahr 4 Wochen (Art. 345a Abs. 3 OR und 329a Abs. 1 OR). Wie bei Arbeitnehmenden müssen mindestens zwei Ferienwochen zusammenhängend bezogen werden.
Wie sieht es mit Unterrichtsferien aus?
Die Unterrichtsferien oder Berufsfachschulpausen folgen einem eigenen Zeitplan, der dem der Schulferien der obligatorischen Schule ähnlich ist. Diese Zeiträume gelten im Rahmen der Berufslehre jedoch nicht als Ferien. Lernende sind verpflichtet, an jenen Tagen zu arbeiten, an denen sie normalerweise den Berufsfachschulunterricht besuchen würden.
Wann und wie sollte man Ferien beziehen?
Die Ferien sind in die Zeit der Unterrichtsferien zu legen. Ihre Planung kann vom Ausbildungsbetrieb entsprechend den betrieblichen Erfordernissen festgelegt werden - die Wünsche der Lernenden sind dabei zu berücksichtigen.
Können die Ferien geändert werden?
Die Betriebsferien gelten auch für Lernende. Sobald die Lernenden den Zeitraum mitteilen, in dem sie ihre Ferien beziehen möchten, muss der/die Arbeitgeber/in diesen bestätigen. Nach der Zustimmung darf keine der Parteien den Ferienzeitraum ohne vorherige Zustimmung der anderen Partei ändern.
Ferienkürzungen oder zusätzliche Ferientage
In bestimmten Fällen kann es zu Ferienkürzungen kommen, z. B. bei längeren Abwesenheiten infolge Krankheit oder anderer besonderer Umstände. Je nach betrieblicher Praxis können auch zusätzliche Tage für Ereignisse wie Hochzeit, Todesfall, Umzug, Arztbesuche oder Behördengänge gewährt werden.
Zusätzliche Bestimmungen
Bestimmte Gesamtarbeitsverträge (GAV) oder Jugendurlaube können weitere Vorteile im Hinblick auf die Ferienregelung für Lernende bieten. Es ist wichtig, sich in diesen Unterlagen oder bei dem/der Arbeitgeber/in über sämtliche geltenden Regelungen zu informieren.
Quellen
Liens et documents utiles
aide-memoire-04-reglementation-vacances.pdfVacances durant l’apprentissage
Les vacances sont un droit essentiel pour tous les travailleurs, y compris les apprentis. Elles permettent de se reposer, de se ressourcer et d'équilibrer vie professionnelle et personnelle. Durant l'apprentissage, le nombre de jours de congé auxquels un.e apprenti.e a droit dépend de la durée de la formation et des conventions en vigueur.
Entrer dans le monde professionnel signifie souvent la fin des grandes vacances scolaires. Cependant, les apprenti.e.s ont aussi droit à des vacances, et ces dernières sont régies par des règles spécifiques.
Combien de vacances pour un apprenti?
La loi prévoit un minimum de 5 semaines de vacances par an pour les apprentis.e. jusqu’à 20 ans révolus, et 4 semaines à partir de 20 ans (art. 345a al.3 CO et 329a al.1 CO). Comme pour les employé.e.s, au moins deux semaines de vacances doivent être prises consécutivement.
Qu’en est-il des vacances scolaires?
Les vacances scolaires ou trêves de cours professionnels suivent leur propre calendrier, similaire à celui des vacances scolaires de l’école obligatoire. Ces périodes ne sont pas considérées comme des vacances dans le cadre de l’apprentissage, et l’apprenti.e est tenu.e de travailler pendant les jours où il est normalement en cours.
Quand et comment prendre des vacances?
Les vacances doivent être prises durant les périodes de vacances scolaires. Leur planification peut être déterminée par l’entreprise formatrice, en fonction des besoins de l'exploitation, tout en prenant en compte les souhaits des apprenti.e.s.
Les vacances peuvent-elles être modifiées?
Les vacances d'entreprise s’appliquent également aux apprenti.e.s. Une fois que l’apprenti.e annonce la période pendant laquelle il/elle souhaite prendre ses vacances, l'employeur.euse doit valider cette période. Après accord, aucune des parties ne peut modifier la période de vacances sans l'accord préalable de l'autre.
Réductions ou jours supplémentaires de vacances
Dans certains cas, des réductions de vacances peuvent être appliquées, par exemple en cas d'absences prolongées pour maladie ou autres circonstances exceptionnelles. Selon l'usage de l'entreprise, des jours supplémentaires peuvent également être accordés pour des événements comme un mariage, un décès, un déménagement, des visites médicales ou des démarches administratives.
Dispositions supplémentaires
Certaines conventions collectives de travail (CCT) ou des congés jeunesse peuvent également offrir des avantages supplémentaires concernant les vacances des apprenti.e.s. Il est important de se référer à ces documents ou à l’employeur.euse pour connaître toutes les règles applicables.
Ressources
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aide-memoire-04-reglementation-vacances.pdfWelches ist das Umfeld rund um die Berufslehre im Kanton Freiburg?
Die Welt der Berufsbildung umfasst zahlreiche Akteure: Lehrbetriebe, Berufsfachschulen, Branchenverbände sowie kantonale Ämter. Alle übernehmen eine spezifische und ergänzende Rolle, um den Lernenden eine qualitativ hochwertige Ausbildung zu gewährleisten.
Die Berufsbildung beruht auf einer engen Zusammenarbeit zwischen verschiedenen Akteurinnen und Akteuren, die alle auf ihrer jeweiligen Stufe zum Erfolg der Lernenden beitragen. Im Kanton Freiburg gehören zu diesem Umfeld öffentliche Institutionen, Ausbildungsbetriebe, Berufsverbände, Berufsfachschulen sowie Beratungsstellen. Gemeinsam gewährleisten sie die Qualität der Ausbildung, betreuen den Lernprozess und unterstützen die Lernenden in ihrer persönlichen und beruflichen Entwicklung. Die Rolle der einzelnen Partner zu kennen, hilft, die Dynamiken besser zu verstehen, die den Alltag und die Zukunft der Lernenden prägen.
Die Lernenden
Die Lernenden sind die Hauptakteurinnen und Hauptakteure ihrer Ausbildung. Sie verpflichten sich, zu lernen, die Regeln des Ausbildungsbetriebs einzuhalten und den Berufsfachschulunterricht sowie die überbetrieblichen Kurse zu besuchen. Sie müssen Motivation, Neugier, Pünktlichkeit und Verantwortungsbewusstsein zeigen. Die Berufslehre ist ein anspruchsvoller, aber entscheidender Schritt, der Jugendliche auf den Eintritt in die Berufswelt vorbereitet. Eine offene Kommunikation mit den Ausbildnerinnen und Ausbildnern sowie eine proaktive Haltung sind Schlüsselelemente für den Erfolg.
Das Amt für Berufsbildung (BBA)
Das Amt für Berufsbildung (BBA) ist die kantonale Behörde, die das gesamte Berufsbildungssystem im Kanton Freiburg koordiniert, beaufsichtigt und fördert. Es erteilt den Betrieben die Bewilligung zur Ausbildung von Lernenden, organisiert die Abschlussprüfungen und die überbetrieblichen Kurse, setzt die eidgenössischen und kantonalen Vorschriften um und greift bei Problemen während der Berufslehre ein. Das BBA ist zudem für die Beratung von Lernenden, Eltern, Lehrmeisterinnen und Lehrmeistern sowie Berufsfachschulen während der gesamten Ausbildung zuständig.
Ausserdem organisiert das BBA den theoretischen Unterricht an den Berufsfachschulen. Diese Kurse ergänzen die praktische Ausbildung im Betrieb und sind entscheidend für den Erwerb der theoretischen Kenntnisse, die für das eidgenössische Fähigkeitszeugnis (EFZ) oder das eidgenössische Berufsattest (EBA) erforderlich sind.
Die Lehraufsichtskommission
Die Lehraufsichtskommission ist ein Gremium, das sich aus Vertreterinnen und Vertretern der Ausbildungsbetriebe, der Berufsfachschulen, der Berufsverbände zusammensetzt. Ihre Aufgabe ist es, die Qualität der Ausbildung in einer bestimmten Branche zu überwachen, die Ausbildungsbetriebe zu unterstützen und dem BBA Empfehlungen zur Erteilung der Ausbildungsbewilligung oder zur Durchführung der Abschlussprüfungen zu geben. Sie kann auch tätig werden, um bei der Lösung von Konflikten zu helfen oder fachlichen Rat zur Ausbildung in dem betreffenden Beruf zu erteilen. Die Kommission besucht die Betriebe regelmässig, um eine Standortbestimmung vorzunehmen und die Ausbildung sowie die Eingliederung der Lernenden zu besprechen.
Der Ausbildungsbetrieb
Der Ausbildungsbetrieb spielt in der dualen Berufsbildung eine zentrale Rolle. Er verpflichtet sich, einen geordneten Rahmen zu bieten, der den Anforderungen des Berufs entspricht und sich am in der eidgenössischen Verordnung festgelegten Ausbildungsplan orientiert. Er vermittelt die praktischen Fertigkeiten, betreut die Lernenden täglich und beteiligt sich an der Bewertung ihrer Fortschritte. Der Betrieb muss zudem eine vom BBA anerkannte, qualifizierte Lehrmeisterin oder einen entsprechenden Lehrmeister ernennen. In diesem Umfeld entwickeln die Lernenden ihre beruflichen Fähigkeiten, ihre Selbstständigkeit und ihr Verständnis für die Arbeitswelt.
Der Ausbildungsbetrieb spielt in der dualen Berufsbildung eine zentrale Rolle. Er verpflichtet sich, einen geordneten Rahmen zu bieten, der den Anforderungen des Berufs entspricht und sich am in der eidgenössischen Verordnung festgelegten Ausbildungsplan
Der/die Lehrmeister/in ist die Person, die im Betrieb direkt für die Ausbildung der Lernenden verantwortlich ist. Er oder sie begleitet die Lernenden beim Erwerb ihrer Kompetenzen, sorgt für die korrekte Umsetzung des Ausbildungsplans, betreut sie im Alltag und dient als Kontaktstelle zwischen den Lernenden, dem Ausbildungsbetrieb, der Berufsfachschule und dem BBA. Um diese Funktion ausüben zu können, muss der/die Lehrmeister/in über eine spezifische Ausbildung und ausreichende Berufserfahrung verfügen. Er oder sie spielt während des gesamten Lehrverhältnisses eine zentrale pädagogische und menschliche Rolle.
Die Berufsverbände
Die Berufsverbände vertreten die Interessen einer Branche oder eines Berufs und sind wichtige Partner in der Berufsbildung. Sie sind an der Ausarbeitung der Bildungsverordnungen beteiligt, organisieren die obligatorischen überbetrieblichen Kurse, unterstützen die Ausbildungsbetriebe und beteiligen sich an der Bewertung der Lernenden. Zudem fördern sie die Berufe, entwickeln Lehrmittel und beobachten Entwicklungen in ihrer Branche. Ihr Fachwissen trägt dazu bei, dass die Ausbildung den tatsächlichen Bedürfnissen des Arbeitsmarktes entspricht.
Die Berufsverbände spielen eine zentrale Rolle in der Berufsbildung in der Schweiz. Sie sind zuständig für die Ausarbeitung der Bildungspläne, die Festlegung der beruflichen Anforderungen und die Vertretung der Interessen des jeweiligen Berufs.
Im Kanton Freiburg übernehmen einige Berufsverbände auch die Leitung der überbetrieblichen Kurse (ÜK). Diese ergänzen die praktische Ausbildung im Betrieb und sind für die Lernenden obligatorisch.
Das Amt für Berufsberatung und Erwachsenenbildung (BEA)
Das Amt für Berufsberatung und Erwachsenenbildung (BEA) unterstützt Jugendliche und Erwachsene bei der Wahl eines Berufswegs, eines Studienwegs oder bei der Planung ihrer Laufbahn. Es informiert über bestehende Möglichkeiten und bietet individuelle Beratung bei der Entscheidfindung.
Das BEA bietet verschiedene Dienstleistungen an, darunter persönliche Berufsberatung, Workshops zur Berufswahlvorbereitung, Informationen über Berufe und Bildungswege sowie Weiterbildungsberatung.
Zudem unterstützt es Unternehmen und Berufsverbände bei der Erwachsenenbildung und der Entwicklung von Kompetenzen.
Die Eltern
Die Eltern spielen insbesondere in den ersten Lehrjahren eine wichtige Rolle. Sie können ihr Kind im Alltag begleiten, das Durchhaltevermögen fördern und bei Bedarf mit dem Ausbildungsbetrieb oder den Lehrpersonen in Kontakt treten. Sie tragen zur frühzeitigen Erkennung möglicher Probleme bei und können den/die Lernende/n bei der Suche nach Lösungen unterstützen. Der Dialog zwischen dem/der Lernenden, der Familie und den Ausbildungspartnern ist ein entscheidender Erfolgsfaktor.
Ressources
Ressources externes
BEA: Leistungen Unternehmen, Berufsverbände, Bildungsanbieter LehraufsichtskommissionenQuel est l’environnement autour de l’apprentissage dans le canton de Fribourg?
Le monde de l’apprentissage implique de nombreux acteurs: entreprises formatrices, écoles professionnelles, associations professionnelles ainsi que les services cantonaux. Chacun joue un rôle spécifique et complémentaire pour garantir une formation de qualité aux apprenti·e·s.
La formation professionnelle repose sur une collaboration étroite entre plusieurs acteurs.trices qui, chacun à leur niveau, contribuent à la réussite du parcours de l’apprenti.e. Dans le canton de Fribourg, cet environnement comprend les institutions publiques, les entreprises formatrices, les associations professionnelles, les écoles, ainsi que les services de soutien. Ensemble, ils garantissent la qualité de la formation, encadrent le processus d’apprentissage et soutiennent les apprenti.e.s dans leur développement personnel et professionnel. Comprendre le rôle de chaque partenaire permet de mieux saisir les dynamiques qui façonnent le quotidien et l’avenir des apprenti.e.s.
L’apprenti
L’apprenti.e est l’acteur.trice principal.e de sa formation. Il/elle s’engage à apprendre, à respecter les règles de l’entreprise formatrice et à suivre les cours professionnels ainsi que les cours interentreprises. Il doit faire preuve de motivation, de curiosité, de ponctualité et de responsabilité. L’apprentissage est une étape exigeante, mais essentielle, qui prépare le jeune à entrer dans le monde professionnel. Une communication ouverte avec les formateurs.trices et une attitude proactive sont des éléments clés de réussite.
Le service de la formation professionnelle (SFP)
Le Service de la formation professionnelle (SFP) est l’autorité cantonale qui coordonne, supervise et soutient l’ensemble du système de formation professionnelle dans le canton de Fribourg. Il autorise les entreprises à former des apprenti.e.s, organise les examens finaux et les cours interentreprises, veille à l’application des prescriptions fédérales et cantonales, et intervient en cas de problème durant l’apprentissage. Le SFP est également chargé de conseiller les apprenti.e.s, les parents, les maîtres.ses d’apprentissage et les écoles professionnelles tout au long de la formation.
Le SFP a également la charge de l'organisation des cours théoriques dispensés dans les écoles professionnelles. Ces cours complètent la formation pratique en entreprise et sont essentiels pour l'acquisition des connaissances théoriques nécessaires à l'obtention du certificat fédéral de capacité (CFC) ou de l'attestation fédérale de formation professionnelle (AFP).
La commission d’apprentissage
La commission d’apprentissage est un organe de concertation réunissant des représentant.e.s des entreprises formatrices, des écoles professionnelles, des associations professionnelles et parfois des syndicats. Elle a pour but de surveiller la qualité de la formation dans une branche donnée, de soutenir les entreprises formatrices et de faire des recommandations au SFP concernant l'autorisation de former ou les examens finaux. Elle peut également intervenir pour aider à résoudre certains conflits ou apporter un avis technique sur la formation dans le métier concerné. Ils viennent dans les entreprises de manière régulière pour faire le point et discuter de la formation et de l’intégration de l’apprenti.e.
L’entreprise formatrice
L’entreprise formatrice joue un rôle central dans la formation professionnelle duale. Elle s’engage à offrir un cadre structuré et conforme aux exigences de la profession, en suivant le plan de formation prévu par l’ordonnance fédérale. Elle assure la transmission des compétences pratiques, la supervision quotidienne de l’apprenti.e, et participe à l’évaluation de sa progression. L’entreprise doit également désigner un.e maître.sse d’apprentissage qualifié.e et reconnu par le SFP. C’est dans ce cadre que l’apprenti.e développe ses aptitudes professionnelles, son autonomie et sa compréhension du monde du travail.
Le/La maître.sse d’apprentissage ou formateur.trice en entreprise
Le/la maître.sse d’apprentissage est la personne directement responsable de la formation de l’apprenti.e au sein de l’entreprise. Il ou elle accompagne l’apprenti.e dans l’acquisition de ses compétences, veille à la bonne application du plan de formation, encadre l’apprentissage au quotidien et sert de point de contact entre l’apprenti.e, l’entreprise, l’école et le SFP. Pour exercer cette fonction, le/la maître.sse d’apprentissage doit posséder une formation spécifique ainsi qu’une expérience professionnelle suffisante. Il ou elle joue un rôle pédagogique et humain fondamental tout au long du contrat d’apprentissage.
Les associations professionnelles
Les associations professionnelles représentent les intérêts d’un secteur ou d’un métier et sont des partenaires clés de la formation professionnelle. Elles participent à l’élaboration des ordonnances de formation, organisent les cours interentreprises obligatoires, soutiennent les entreprises formatrices et contribuent à l’évaluation des apprenti.e.s. Elles jouent également un rôle dans la promotion des métiers, le développement de matériel pédagogique et elles scrutent sur les évolutions de la branche. Leur expertise permet d’assurer l’adéquation entre la formation et les besoins réels du marché du travail.
Les associations professionnelles jouent un rôle central dans la formation professionnelle en Suisse. Elles sont responsables de l'élaboration des plans de formation, de la définition des exigences professionnelles et de la représentation des intérêts de la profession.
Dans le canton de Fribourg, certaines associations professionnelles assument également la gestion des cours interentreprises (CIE). Ces cours complètent la formation pratique en entreprise et sont obligatoires pour les apprenti.e.s.
Le Service d’orientation professionnelle, de formation d'adultes (SOPFA)
Le Service de l’orientation professionnelle et de la formation des adultes (SOPFA) a pour mission d'aider les jeunes et les adultes à choisir une voie professionnelle, une voie d'étude ou à établir un parcours de carrière. Il les informe sur les possibilités existantes et les conseille dans leur choix.
Le SOPFA propose diverses prestations, notamment des entretiens individuels d'orientation, des ateliers de préparation au choix professionnel, des informations sur les professions et les voies de formation, ainsi que des conseils en matière de formation continue.
Il soutient également les entreprises et les associations professionnelles en matière de formation des adultes et de développement des compétences.
Les parents
Les parents jouent un rôle important, surtout durant les premières années d’apprentissage. Ils peuvent accompagner leur enfant dans la gestion du quotidien, encourager la persévérance, et rester en contact avec l’entreprise ou les enseignant.e.s en cas de besoin. Ils contribuent également à la détection précoce de problèmes éventuels et peuvent soutenir l’apprenti.e dans la recherche de solutions. Le dialogue entre l’apprenti.e, la famille et les partenaires de formation est un facteur déterminant pour la réussite du parcours.
Ressources
Einfluss der Schulnoten bei der Lehrstellensuche
Bei der Suche nach einer Lehrstelle stellt sich oft eine zentrale Frage: Sind die Schulnoten ausschlaggebend? Schulische Leistungen spielen zwar grundsätzlich eine Rolle, sind jedoch nur einer von mehreren Faktoren, die von Ausbildungsbetrieben berücksichtigt werden. Personalverantwortliche prüfen verschiedene Kriterien, insbesondere die Noten, aber auch Motivation, Verhalten und Erfahrungen aus Schnupperlehren. Jedes Unternehmen hat dabei seine eigenen Prioritäten. Die Noten sind also wichtig, aber nicht das einzige Auswahlkriterium.
Die Berufsausbildung in Kürze
Personalverantwortliche sehen sich in der Regel die Zeugnisse an und achten dabei besonders auf:
- die Gesamtnoten, um die Kontinuität der schulischen Leistungen zu beurteilen,
- die Hauptfächer, wie Mathematik, Sprachen oder Naturwissenschaften, je nach angestrebtem Berufsfeld,
- die Verhaltensbeurteilungen, die Eigenschaften wie Selbstständigkeit, Pünktlichkeit, Befolgung von Anweisungen oder Engagement widerspiegeln,
- die Bewertungen für Sorgfalt und Auftreten, die Rückschlüsse auf Ernsthaftigkeit und den Umgang mit dem Arbeitsumfeld zulassen.
Je nach Berufsfeld haben bestimmte Fächer ein höheres Gewicht. Bei einer Berufslehre im Bereich Informatik oder Technik kann eine gute Note in Mathematik beispielsweise ein entscheidender Vorteil sein. In Berufen mit sozialem oder kommunikativem Schwerpunkt werden hingegen soziale Kompetenzen, Französisch oder mündliche Ausdrucksfähigkeit stärker gewichtet.
Reichen Schulnoten aus, um eine Lehrstelle zu bekommen?
Nein, Schulnoten sind nicht alles. Sie können zwar Türen öffnen, garantieren aber nicht automatisch eine Lehrstelle. Ausbildungsbetriebe legen auch grossen Wert auf:
- die Motivation, die im Bewerbungsschreiben oder im Vorstellungsgespräch zum Ausdruck kommt,
- die Qualität der Unterlagen (gut formuliertes Schreiben, klarer Lebenslauf, gepflegte Präsentation),
- den ersten Eindruck (Pünktlichkeit, Auftreten, Kleidung),
- die bei Schnupperlehren oder Beobachtungstagen gesammelten Erfahrungen,
- die Fähigkeit, sich in ein Team zu integrieren.
Eine ausgewogene Bewerbung, eine positive Einstellung und ein echtes Interesse am Beruf können mittelmässige Schulnoten wettmachen. Umgekehrt gilt aber auch: Sehr gute schulische Leistungen reichen nicht aus, wenn es an Motivation oder Engagement fehlt.
Kann eine Anstellung für eine Berufslehre an schulische Leistungen geknüpft werden?
Ja, einige Betriebe machen die Anstellung vom erfolgreichen Abschluss der obligatorischen Schulzeit oder vom Erreichen von Mindestleistungen in bestimmten Fächern abhängig. Beispielsweise kann ein Lehrvertragunter der Bedingung, dass im letzten Semester ein Notendurchschnitt von 4 in Mathematik erreicht wird“ abgeschlossen werden. So stellt der Betrieb sicher, dass die Lernenden über die notwendigen Grundlagen verfügen, um die Berufsausbildung sowohl im Betrieb als auch in der Berufsfachschule erfolgreich zu absolvieren. Gleichzeitig bleiben die Jugendlichen motiviert und konzentrieren sich auf einen erfolgreichen Schulabschluss.
Muss man in der Schule exzellent sein, um eine Lehrstelle zu finden?
Schulnoten sind nicht das einzige Kriterium, um eine Lehrstelle zu bekommen. Viele Ausbildungsverantwortliche wissen, dass dieser Schritt anspruchsvoll sein kann, und achten auch auf andere wichtige Eigenschaften. Motivation, Neugier, Lernbereitschaft und Engagement spielen oft eine entscheidende Rolle bei der Auswahl von Kandidat·innen. Was am meisten zählt, ist das Interesse am Beruf und der Wille, sich weiterzuentwickeln. Noten sind natürlich wichtig, aber sie allein reichen nicht aus, um das Potenzial eines zukünftigen Lernenden zu beurteilen. Entscheidend sind vor allem Ernsthaftigkeit, Einsatzbereitschaft und Motivation.
Die Noten während der Berufslehre
Auch während der Berufslehre bleiben die Noten ein wichtiger Indikator für den Lernfortschritt. Sie zeigen, wie gut die Lernenden den theoretischen Stoff verstehen und wie engagiert sie im Berufsschulunterricht sind. Die Ergebnisse der Modulabschlussprüfungen oder Zwischenbewertungen können sich auf den Ausbildungserfolg auswirken, sind aber nicht der einzige Faktor. Engagement, Verhalten im Betrieb und die Fähigkeit, das erworbene Wissen in der Praxis anzuwenden, sind ebenso entscheidend. Personalverantwortliche und Ausbildende wissen, dass Lernen ein kontinuierlicher Prozess ist und dass einzelne schlechtere Noten nicht automatisch ein Versagen bedeuten, solange die Lernenden Fortschritte machen und engagiert bleiben. Das Wichtigste ist, sich stetig zu verbessern und motiviert zu bleiben.
Quellen
Quelle est l'influence des notes scolaires pour trouver une place d’apprentissage?
Trouver une place d’apprentissage soulève souvent une question centrale: les notes scolaires sont-elles déterminantes? Si les résultats obtenus à l’école jouent un rôle, ils ne sont qu’un des éléments pris en compte par les entreprises formatrices. Les recruteur·euse·s examinent plusieurs critères, notamment les notes, mais aussi la motivation, le comportement, et l’expérience acquise au travers des stages. Chaque entreprise a ses priorités, mais les notes ne font pas tout dans le processus de sélection.
L’apprentissage en bref
Les recruteur·euse·s consultent généralement les bulletins de notes, en accordant une attention particulière:
- aux notes générales, pour évaluer la régularité du parcours scolaire,
- aux matières principales, comme les mathématiques, les langues ou les sciences, selon le domaine professionnel visé,
- aux appréciations de comportement, qui reflètent des qualités comme l’autonomie, la ponctualité, le respect des consignes ou l’implication,
- aux notes de soins et de présentation, qui peuvent témoigner du sérieux et du respect de l’environnement de travail.
Dans certains secteurs, certaines matières auront un poids plus important. Par exemple, pour un apprentissage en informatique ou en technique, une bonne note en mathématiques peut être un atout décisif. En revanche, pour des professions orientées vers le social ou la communication, les compétences relationnelles, le français ou l’aisance à l’oral seront davantage considérées.
Les notes suffisent-elles à obtenir une place d’apprentissage?
Non, les notes scolaires ne font pas tout. Si elles peuvent ouvrir des portes, elles ne garantissent pas à elles seules l’obtention d’une place. Les entreprises accordent aussi beaucoup d’importance:
- à la motivation exprimée dans la lettre de candidature ou lors de l’entretien,
- à la qualité du dossier (lettre bien rédigée, CV clair, présentation soignée),
- à la première impression (ponctualité, attitude, tenue),
- à l’expérience acquise lors de stages ou de journées d’observation,
- à la capacité à s’intégrer dans une équipe.
Un dossier équilibré, une attitude positive et un réel intérêt pour le métier peuvent compenser des notes scolaires moyennes. L’inverse est également vrai: de très bons résultats scolaires ne suffisent pas si la motivation ou l’implication font défaut.
Un engagement en apprentissage peut-il être lié aux résultats scolaires?
Oui, certaines entreprises conditionnent l’engagement à la réussite de la scolarité obligatoire ou à l’obtention de résultats minimaux dans certaines branches. Par exemple, un contrat d’apprentissage peut être signé «sous réserve de réussite du CO» ou à condition d’obtenir une moyenne de 4 en mathématiques au dernier semestre». Cela permet à l’entreprise de s’assurer que l’apprenti·e disposera des bases nécessaires pour suivre la formation professionnelle, tant en entreprise qu’à l’école mais également que il/elle restera concentré·e et motivé·e sur la réussite de sa scolarité.
Faut-il être excellent à l’école pour trouver une place?
Les résultats scolaires ne sont pas le seul critère pour décrocher une place d’apprentissage. De nombreux·euses recruteur·euse·s savent que cette étape peut être exigeante et prennent aussi en compte d’autres qualités importantes. La motivation, la curiosité, l’envie d’apprendre et l’engagement sont souvent déterminants dans le choix d’un·e candidat·e. Ce qui compte le plus, c’est de montrer de l’intérêt pour le métier et la volonté de progresser. Les notes ont bien sûr leur importance, mais elles ne suffisent pas à elles seules à juger du potentiel d’un·e futur·e apprenti·e. L’essentiel, c’est de faire preuve de sérieux, d’implication et de motivation.
Les notes pendant l’apprentissage
Pendant l’apprentissage, les notes restent un indicateur important de la progression de l’apprenti·e. Elles reflètent son niveau de compréhension des matières théoriques et son implication dans les cours professionnels. Les résultats obtenus lors des examens de fin de module ou des évaluations en cours de formation peuvent avoir un impact sur la réussite de l’apprentissage, mais ce n’est pas le seul facteur. L’implication, le comportement en entreprise, et la capacité à appliquer les connaissances dans un contexte pratique sont tout aussi cruciaux. Les recruteur·euse·s et les formateurs·trices savent que l’apprentissage est un processus continu, et qu’une note moins bonne à un moment donné ne signifie pas forcément un échec, tant que l’apprenti·e continue à progresser et à montrer de l’engagement. L’essentiel est de se concentrer sur l’amélioration continue et de rester motivé.
Ressources
Eignungstests für die Berufslehre
Eignungstests sind ein gängiges Instrument im Prozess der Lehrstellensuche. Obwohl sie weder systematisch noch obligatorisch sind, werden sie häufig eingesetzt, um schulische und intellektuelle Kompetenzen sowie teilweise auch Verhaltensmerkmale der Kandidatinnen und Kandidaten zu beurteilen. Personalvermittler und Berufsfachschulen nutzen diese Tests, um die Fähigkeiten der Bewerberinnen und Bewerber besser einzuschätzen und diejenigen auszuwählen, die den Anforderungen der Ausbildung am besten entsprechen.
Eignungstests sind ein gängiges Instrument im Prozess der Lehrstellensuche. Obwohl sie weder systematisch noch obligatorisch sind, werden sie häufig eingesetzt, um schulische und intellektuelle Kompetenzen sowie teilweise auch Verhaltensmerkmale der Kandidatinnen und Kandidaten zu beurteilen. Personalvermittler und Berufsfachschulen nutzen diese Tests, um die Fähigkeiten der Bewerberinnen und Bewerber besser einzuschätzen und diejenigen auszuwählen, die den Anforderungen der Ausbildung am besten entsprechen.
Was ist ein Eignungstest?
Eignungstests werden häufig empfohlen, um die Kenntnisse und Fähigkeiten von angehenden Lernenden vor Beginn der Ausbildung zu beurteilen. Obwohl sie oft zum Einsatz kommen, sind sie nicht obligatorisch. Je nach gewähltem Berufsfeld können die Tests schulische Kenntnisse (Französisch, Mathematik, Sprachen, Allgemeinbildung), intellektuelle und berufliche Fähigkeiten sowie gelegentlich auch Aspekte der Persönlichkeit erfassen.
Warum nutzen Unternehmen diese Tests?
Für Unternehmen stellen Eignungstests ein wirksames Instrument dar, um jene Bewerberinnen und Bewerber auszuwählen, die den Anforderungen der Ausbildung am besten entsprechen. Auch Berufsfachschulen setzen solche Tests ein, um bei beschränkter Platzanzahl eine Vorauswahl zu treffen. So wird sichergestellt, dass die Kandidatinnen und Kandidaten über die notwendigen Grundlagen verfügen, um ihre Berufslehre erfolgreich zu absolvieren.
Wann müssen die Tests abgelegt werden?
Die Eignungstests finden in der Regel zwischen Februar und Mai statt, wobei es Ausnahmen gibt und einige Tests bereits früher im Jahr durchgeführt werden können. Je nach Nachfrage werden für bestimmte Berufe mehrere Testdurchgänge angeboten. Es empfiehlt sich daher, sich gut vorzubereiten und die genauen Termine auf der Website des Kantons Freiburg zu konsultieren, um keine Anmeldefrist zu verpassen. Lernende, die bereits wissen, welchen Beruf sie ergreifen möchten, aber noch keine Lehrstelle gefunden haben, können den Test zum angekündigten Termin absolvieren und sich parallel weiter bewerben.
Wo finden die Tests statt?
Der Ort, an dem die Tests stattfinden, hängt vom Beruf und der Art des Tests ab. Sie können in Berufszentren, Berufsfachschulen, online oder bei spezifischen Ausbildungen wie Agrotechnik oder Berufen im Bereich Schmuck und Grafik, auch ausserhalb des Kantons stattfinden. In einigen Fällen werden die Tests in bestimmten Städten wie Aarberg oder La Chaux-de-Fonds durchgeführt. Detaillierte Informationen zu den jeweiligen Veranstaltungsorten finden Sie im Kapitel Veranstaltungen.
Wie hoch sind die Kosten für einen Eignungstest?
Die Kosten für die Tests können variieren. Einige sind kostenlos, während andere bis zu CHF 150 kosten können. Es ist wichtig, die jeweils spezifischen Kosten für jeden Test vor der Anmeldung zu prüfen.
Wie bereitet man sich auf Eignungstests vor?
Eignungstests bestehen in der Regel aus Übungen, die innerhalb eines begrenzten Zeitraums zu absolvieren sind. Ihr Format kann jedoch variieren: von computergestützten Tests über Gruppenworkshops und praktischen Aufgaben bis hin zu Interviews. Zur Vorbereitung empfiehlt es sich, grundlegende Schulfächer wie Mathematik oder Sprachen zu wiederholen. Auf psychotechnische Tests kann man sich zwar nicht gezielt vorbereiten, aber die Kandidatinnen und Kandidaten können mit Übungen zu Logik und abstraktem Denken gewisse Fähigkeiten üben, die auf Websites wie gomaths.ch verfügbar sind.
Was tun, wenn die erzielten Ergebnisse nicht gut sind?
Wenn ein Test nicht bestanden wird, besteht in vielen Fällen die Möglichkeit, ihn nach einer bestimmten Frist zu wiederholen. Bei ungenügenden Ergebnissen kann es hilfreich sein, mit den Organisatoren Kontakt aufzunehmen, um die Gründe für das Nichtbestehen zu klären. Entscheidet sich der/die Bewerber/in gegen eine Wiederholung, sollte die Berufswahl eventuell überdacht und alternative Möglichkeiten in Betracht gezogen werden. Dennoch gilt: Wenn andere Elemente wie die Bewerbung oder eine Schnupperlehre überzeugend sind, bedeutet ein mässiges Testergebnis nicht zwangsläufig das Ende des Rekrutierungsprozesses. Viele Unternehmen berücksichtigen verschiedene Kriterien, bevor sie eine Entscheidung treffen.
